Read Bye Bye Blondie by Virginie Despentes Online

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Gloria est convaincue qu'à chaque fois qu'elle s'approche trop près du bord, elle saura faire pirouette arrière. Seulement, plus le temps passe, plus elle devient championne dans l'art de souffrir... Il pleut sur Nancy, sa ville natale, et Gloria, à trente-cinq ans passés, est de nouveau SDF, avec pour unique point d'échouage Le Royal, « son » bar, le seul endroit où elleGloria est convaincue qu'à chaque fois qu'elle s'approche trop près du bord, elle saura faire pirouette arrière. Seulement, plus le temps passe, plus elle devient championne dans l'art de souffrir... Il pleut sur Nancy, sa ville natale, et Gloria, à trente-cinq ans passés, est de nouveau SDF, avec pour unique point d'échouage Le Royal, « son » bar, le seul endroit où elle puisse librement traîner sa déprime et sa hargne, trouver chez qui squatter, et boire sans limite de crédit. Mais ce soir-là, c'est un passé bien plus douloureux qu'elle revit en direct, malgré elle : dans la rue, elle croise Eric Muir, désormais parisien et présentateur star du petit écran. Eric, sans qui elle aurait sans doute brutalement sombré, vingt ans plus tôt, quand, adolescente difficile, elle a été internée en hôpital psychatrique pour un temps indéterminé, par des parents dépassés, persuadés de faire son bien. Eric, son premier amour, fils d'une famille de la grande bourgeoisie de Nancy, avec qui elle a vécu son aventure punk. Eric aujourd'hui confortablement installé dans sa voiture avec chauffeur, et qu'elle voudrait sinon feindre d'ignorer, du moins englober dans sa haine du monde et d'elle-même ; mais lui ne l'entend pas ainsi... Avec une dureté de ton qu'on lui a connu à ses débuts, mais aussi une tendresse certaine pour ses personnages, Virginie Despentes fait le récit d'une adolescence dramatique, marquée au fer rouge par l'incompréhension et la bêtise de parents incapables d'amour véritable, brisée par la violence et la toute-puissance des institutions. Bye bye Blondie est également le portrait rageur d'une femme conditionnée par le manque et l'abandon, et qui ne sait plus vivre que dans la destruction aveugle de tout ce qui pourrait mettre un terme à ses souffrances....

Title : Bye Bye Blondie
Author :
Rating :
ISBN : 9782246648918
Format Type : Paperback
Number of Pages : 329 Pages
Status : Available For Download
Last checked : 21 Minutes ago!

Bye Bye Blondie Reviews

  • Subashini
    2018-10-16 18:44

    An excerpt from my review of the book in Full Stop, which is available here:"Virginie Despentes’ 2010 feminist polemic, King Kong Theory, was a bit like drinking a bitter, black potion steeped in rage and fury concocted by a kind but brutally frank fairy witchmother. “I am writing as an ugly one for the ugly ones: the old hags, the dykes, the frigid, the unfucked, the unfuckables, the neurotics, the psychos, for all those girls who don’t get a look in the universal market of the consumable chick,” Despentes wrote, delivering a manifesto for women who felt alienated and cast-out from the rhetoric of liberal feminism and its framing of gender equality via the spectacle of consumer and celebrity culture. The female protagonist in Despentes’ most recent novel to be translated into English, Bye Bye Blondie, is also one of the girls who don’t get a look in the universal market of the consumable chick. Gloria is getting older and angrier, and the novel is a narrative of that rage and its specificity rooted in Gloria’s position as a working-class woman in France. Published by The Feminist Press and translated from French by Siân Reynolds, Bye Bye Blondie is a blistering account of a woman’s attempt to exist as a person in a capitalist, spectacle-driven, misogynist society while also trying to honor her love for a man and the deep connection she shares with him. Like Chris Kraus in I Love Dick, in this book Despentes too seems to have set out to solve the problem of heterosexuality."

  • Manu Smith
    2018-10-01 18:35

    J'ai hésité entre 4 et 5. Finalement 4, car j'ai été moins enthousiasmée sur la fin et notamment par la personnalité de Gloria qui commence un peu à devenir grotesque alors que tout tenait la route selon moi. Un roman qui m'a beaucoup touchée.

  • Sahel Ebrahimi
    2018-10-07 20:44

    Rage, Rage! Along with the protagonist you'll get into fits of rage of what she is doing with her life!Another absolutely amazing novel by Despentes. Almost all the expressions of feeling are coming from an experienced writer who has been conscious about the tiny details in her life. I adore her characterisation in this novel.

  • Julie Boulanger
    2018-09-28 19:50

    J'ai mis du temps à aimer Virginie Despentes. J'avais adoré son essai King Kong Théorie, un des livres les plus importants que j'ai eue l'occasion de lire, j'avais éprouvé beaucoup de plaisir en lisant Baise-moi. L'écriture qui m'apparaît un peu bâclée de certains passages de ses romans m'agaçait cependant. Après un incipit très fort, Bye Bye Blondie tombait à plat, me semblait-il. J'ai mis le roman de côté en me promettant d'y revenir plus tard. Les oeuvres littéraires sont d'abord et avant tout des rencontres. Or, il arrive qu'on ne soit pas dans les dispositions nécessaires pour permettre à celles-ci d'advenir.En replongeant dans Bye Bye Blondie, je comprenais mal mes réticences initiales. Certes, l'écriture m'apparaît un peu inégale. Virginie Despentes ne possède pas moins un sens du récit assez impressionnant. Et surtout, elle dit des choses importantes, notamment au sujet des classes sociales. Virginie Despentes s'inscrit de toute évidence dans la tradition des drames romantiques des années 80 et 90, où les classes sociales sont souvent le moteur de l'intrigue, mais avec un pessimisme que ces films liquident. L'immense difficulté pour les classes sociales de se rencontrer y est représentée, rarement avec subtilité, mais sans complaisance à l'égard de Gloria qui, tout en maudissant la nouvelle classe sociale dans laquelle elle se retrouve malgré elle, ne parvient jamais à sortir d'une critique assez stérile vis-à-vis cette classe. Gloria n'est toutefois pas dupe de sa posture et est très lucide quant à l'impossibilité de renoncer à ce nouveau confort auquel elle accède. On trouve, à ce sujet, de très beaux passages dans le roman au sujet de la condition des femmes des classes aisées qui témoignent d'une empathie remarquable de la part de l'auteure, dont les sympathies sont cependant de toute évidence du côté des prolétaires et des marginaux.L'autre grande force de ce roman est la représentation de la colère tragique de Gloria, colère immense, révolte sans fin contre un monde inhumain qui la conduit constamment à sa propre destruction. La fin ouverte du roman est d'ailleurs très bien choisie. On espère le mieux, mais présage le pire...

  • AdamMcPhee
    2018-09-22 19:04

    My favourite Despentes book so far. A gutterpunk Prince and the Pauper. Absolutely amazing.(view spoiler)[She was approaching the Champs-Élysées from Place de la Concorde, going through the gardens, where there are a lot of embassies, plenty of armed police, and old trees in blossom. And like acid reflux, without warning, her fury had stirred again. She called the little producer. “Hello, you bastard, I’m calling to say the future lasts a long time and you’d better drop this film, because if not, I swear to God you’ll pay me what you owe me, hear me, you filthy millionaire, or do you have too much coke up your nose that you can’t understand what I’m saying? Bad news, you scumbag, I’m going to be your personal Bin Laden till the end of your days. CAN YOU HEAR ME?” Then she had gone on her way, and the silly man had called her back, with the regretful tone of someone who has nothing to be ashamed of. “Gloria, really, I’m so sorry it didn’t work out,” as if they had been lovers. That was the point at which she started to scream, there in the sunshine, with the crowds of people passing by, spitting into her phone, which she finally hurled onto the ground, smashing it, yelling bloody murder. Then she’d rolled on the ground. A real crisis. When she was little, she didn’t do this kind of thing, but she’s certainly made up for it after thirty. On the ground, among the passersby, she lay sobbing with hate and impotence, calling out for vengeance and reparation. (hide spoiler)]There's such a palpable anger that Gloria has. Not even righteous anger. At the opening of the book, she's raging her way through the town of Nancy, homeless after just having beat up and left her boyfriend. She happens to run into Eric, a famous TV presenter she knows from a childhood spent at a mental institution. The first half of the novel is Gloria recounting their relationship to her dive bar friends. The mental institution bits are a bit cliché (though the author says she was herself institutionalized as a teen). They meet up again after their release when Gloria's punk friends are ambushing a skinhead group that it turns out Eric belongs to. But he leaves them for her and eventually they run away to Paris together to become crustpunks, huffing glue with strangers and begging for change and being harassed by the cops and following bands around. It's the best part of the novel. But of course they're separated by Eric's rich parents, who send him to a strict Swiss army school.The second half of their novel is about the reunion. Gloria's down on her luck: no job, no money, no home, trying her friends' patience. Eric tracks her down and becomes a hit with her friends, and convinces her to get back together with him and move to Paris. He's a sort of talkshow host, and Gloria becomes the terror by his side on the cocktail set. She sneers, she's rude, she speaks her mind and her anger is always threatening to turn violent. While it's all fun and games scaring the normies, the couple realizes Gloria is a ticking timebomb, and the question is whether her anger will devour her, or whether she can control it enough to have a reasonably fulfilling life.They need to translate more of her work, ASAP.My favourite passage in the book: (view spoiler)[WHEN SHE LOSES control in front of him, which happens more and more often, Eric avoids face-to-face confrontations as long as possible. Then, when it breaks out, he takes it. After every outburst he’s there to cheer her up. She’s like a boxer on the ropes and he’s pouring combative advice in her ears.“Don’t have a nervous breakdown just because this guy behaved like a shit. I feel bad now about having ever taken you to his place. But just don’t let it get to you! You’re not going to let yourself collapse and stay down over a little setback like that. Come on, where’s your pride, your strength, otherwise you’ll spend all your life crawling on your knees . . . I don’t know what to say . . .”“It’s eating me up. It’s like voodoo. I’m trying to get over it—give up my rights and not lose my head—because I can’t do a thing about it. But I can’t help it. It’s driving me mad.”“Do you think you’re going to have to kill him?”“Are you sick or what? No way. I don’t want to have to remember him every day of my life, rotting away in prison for twenty years. No, I’m going to forget him, digest him, eat him, spit him out, shit him on the ground, I’m going to forget this guy. Completely. Utterly.”“And how long will that take?”“Could be a lifetime.”She laughs. Herself, she finds it hard to believe how this has choked her. And then she calms down. Till the next time.Furious, full of venom. But at the same time caught up by a giant hand looming over her, blocking out the light. One day that hand will grab her. (hide spoiler)]Despentes on writing Bye Bye Blondie: I wrote Bye Bye Blondie when I was 34. The idea for the novel came out of my personal experience. I had a stepdaughter who occasionally lived with her dad and me. For the first time in my life, I was playing the “adult” role. She was, in my eyes, the cutest mini-punk you can imagine. I adored her. Through her, I learned how it feels as a parent figure when you hear a teenager sneaking out in the middle of the night, going to the party she can’t miss. That was brand new to me—and pretty interesting.When she wasn’t with us, she lived in the US. One day, suddenly, she was sent against her will to a school in Utah where she was supposed to spend two years. It was a residential treatment center for “troubled” teenagers. She wrote to her dad begging him to get her out of that place. It took several months to make that happen.She was 15 when it happened to her. And I was 15, myself, when my parents signed papers for me to be locked up in a psychiatric hospital against my will. Bye Bye Blondie began as a dialogue between the adult I was becoming and the wild teenager I once was. It amazed me to be in that mirror—to be confronted by what I had been through, but from a different perspective. Memories came back to me in waves and fueled me with sheer anger. (More here: http://lithub.com/bye-bye-blondie/)

  • El
    2018-10-21 19:02

    Literary Hub "I don’t think writing is a therapy. It does not cure. In fact, it reopens scars. It forces you to face facts you’d rather ignore. But writing does help build your own history."Not sure I entirely agree with this statement - sometimes scars do get infected and have to be reopened in order for them to heal. But I do like the last statement a lot.Interested to read this book.

  • Pauline
    2018-10-05 19:58

    4.5-5 stars.Deuxième Despentes, deuxième coup de coeur.Son écriture, à la fois crue, sauvage, mais pleine de vérités, est incroyable.Je suis passée par tous les états en 200 pages; colère, joie, tristesse, espoir,.. pas forcément dans cet ordre, et plus d'une fois.La vérité de ce livre est que, contrairement aux croyances communes, l'Amour ne gagne pas toujours contre tout, les démons intérieurs sont parfois plus forts.. Malgré tout, je suis reconnaissante à Despentes de finir cette histoire sur une note d'espoir, je pense pas que j'aurais pu le supporter autrement ..

  • Francisco
    2018-10-13 20:46

    3.5. No me atreví al 4. Está bien, me sumergí, me sentí adolescente por un rato y volví a ser adulto golpeado. Maneja bien los tiempos y las contradicciones, que en general, no hace falta ni explicar.

  • vi macdonald
    2018-10-22 19:35

    3.5

  • Rainbowgirl
    2018-10-07 19:52

    Gloria est une femme maintes fois brisée et mal recollée, à la douleur vibrante, que ses amants croient pouvoir soigner de leur amour mais qui s'avère toujours incurable. Chaque fois, elle doit recommencer à zéro, plus de mec, plus d'appart, jamais vraiment eu de job. Paumée. C'est dans un moment comme celui-là qu'elle croise Éric, son premier chagrin d'amour, celui qui devait condamner tous les autres. Lui est devenu beau, riche, célèbre, prince charmant. Mais Gloria se rappelle leur histoire comme si c'était hier : Roméo et Juliette version punk, l'amour fou, depuis l'hôpital psychiatrique de Nancy jusqu'aux squats parisiens. Est-ce que deux amants que la vie a si bien séparés peuvent encore trouver le bonheur ensemble ?Mon premier roman de cette auteur, et une claque monumentale. La violence bien connue du style de Despentes sert parfaitement celle des émotions de Gloria, toujours extrême, épuisante, punk jusqu'au fond du cœur. Et permet de faire de ce qui pourrait n'être qu'une bluette un roman puissant, qui vous atteint jusque dans vos propres souffrances de femme. Je ne voyais que deux fins possibles à cette romance improbable, mais elle en a trouvé une troisième, à mes yeux parfaite. Je n'ai à reprocher à ce roman que quelques longueurs, qui sont néanmoins compensées par le bel équilibre de l'ensemble.Un roman d'amour, bon, mais un roman aussi sur les punks, dans les années 80 et 20 ans après, sur les gouffres qui peuvent séparer les classes sociales, sur l'adolescence et ses élans, ses excès, sur les fêlures irréparables que peuvent causer les erreurs des parents ; un roman enfin que je ne peux m'empêcher de trouver très intimement femme.

  • Franck Emsallem
    2018-10-02 20:36

    C'est l'histoire d'une fille, Gloria, qui est en colère contre le monde entier. Seul un homme, Eric, qui a priori n'a rien à voir avec elle, parvient à la canaliser. D'ailleurs, le destin l'a mis sur sa route à deux reprises. La première fois, ils se rencontrent en hôpital psychiatrique et décident de vivre une vie de marginaux sur les routes de France, dans le milieu punk anar, avant d'être séparés par les forces de l'ordre. Vingt ans après, il est devenu une star de la télé adulée, et Gloria est plutôt à la dérive. Il va tenter de la sauver une seconde fois. Mais la rage de Gloria, que nous traduit si bien Virginie Despentes avec son style percutant, est telle qu'il lui sera vain de trouver l'équilibre avec Eric. "Bye Bye Blondie" raconte ainsi une histoire réellement touchante. On souffre avec l'héroïne lorsqu'elle combat ses propres démons et on espère qu'elle s'apaise enfin. Beaucoup d'émotion et de force donc dans ce combat moderne. L'Amour peut frapper les plus rebelles d'entre nous ...

  • World Literature Today
    2018-09-22 00:56

    "Originally published in French in 2004, the novel plays with interesting themes, and the premise poses fascinating questions about growing into different people over time. But Gloria’s punk attitude and inability to alter her own destructive behavior reads less as complexity and more as immaturity. She’s a difficult character to like but an easy one to pity, wound so tightly in her own anxieties and insecurities that she can’t seem to move forward." - Bridey HeingThis book was reviewed in the November/December 2016 issue of World Literature Today magazine. Read the full review by visiting our website:http://www.worldliteraturetoday.org/2...

  • Véronick Raymond
    2018-10-19 02:56

    J'aime la violence des personnages de Virginie Despentes, j'aime cette rage pas propre du tout (sans être cliché) qu'elle fait couler dans leurs veines. Dans ce Bye Bye Blondie, l'ingrédient est bien présent... mais quelque chose m'a gardé à l'écart, je ne saurais dire quoi. Peut-être est-ce un peu lié à la langue, parfois très éloignée du français que je parle? Je ne saurais dire... J'ai moins aimé qu'Apocalypse Bébé, mais j'ai tout de même apprécié.

  • Ade Garcia
    2018-10-06 18:37

    La fille est franchement folle et insupportable. Elle est en colère avec le monde, avec elle même. Éric l'aime bien et c'est l' histoire jolie d'un amour à deux ados. Une sorte de star crossed lovers qui préfèrent être misérables tous les deux ensembles qu' être heureux chaqu'un par leur côté. Ça aurait pu être plus intéressant.

  • Stephanie
    2018-09-28 00:59

    C est mon deuxième livre de Virginie Despentes. Comme la première fois, j ai du mal à lâcher le bouquin. Elle nous embarque toujours dans une histoire prenante que l on vit avec les personnages. En revanche, j en ai déjà un peu marre des 'bites, poils, connards...', un peu énervant à la fin.

  • Céline
    2018-10-21 23:43

    [...] il faut aux événements cruciaux un peu de temps pour s'épanouir, comme une plante dans l'âme, porter leurs fruits et se déclarer dans la réalité. [...] Gloria, quant à elle, appellerait ça "le temps que ça prend pour ramasser".Tout est dit, au travers de cette citation du livre...

  • Orphee
    2018-10-17 03:03

    Mon premier livre de Despentes, une bonne surprise car jamais attirée par son personnage médiatique. Un style sans hésitation, des remarques pertinentes et drôles (sur la société, sur les gens), quelque chose qui ressemble à de la sincérité.

  • Lutine Bonnemaison
    2018-10-16 18:40

    Un roman émouvant, coup de poing, qui m'a parfois mise sacrément mal à l'aise, tant j'y ai trouvé de résonances avec mes propres démons adolescents. Une histoire d'amour compliquée, passionnée, qui ne laisse guère de marbre.

  • Stephanie
    2018-09-26 21:38

    Il n'a pas été désagréable à lire mais j'ai pas vraiment réussi à me prendre à l'histoire: j'ai pas trouvé de point d'attache, ni les personnages, encore moins l'histoire et même le style de Despentes (que j'ai beaucoup aimé dans Vernon Subutex et King Kong Theorie) n'ont réussi à m'enthousiasmer.

  • Amy
    2018-09-23 02:44

    I wish every female protagonist could be as bad-ass as this one.

  • Jeanne Dark
    2018-10-19 02:56

    Une histoire d'amour haletante et parfaite, sans tomber dans la niaiserie ou le cliché. Et une belle retranscription des années 80, côté obscur.

  • Yasmina L.
    2018-10-05 20:38

    Roman fascinant à l'image de son protagoniste. "Blondie" est indomptable et impossible, comme l'est son train de vie et celui de ses pensées. Ca vous entraîne et vous enivre.

  • Vanessa Cajaraville
    2018-10-13 00:53

    C'était pas mal du tout, mais je crois que je fais une indigestion. C'est mon troisième Despentes et tout ce glauque me déprime. "Apocalypse bébé" reste mon favori.

  • Matrou
    2018-09-27 21:54

    Ça sonne juste, elle est vraiment casse-couille cette fille, on comprend les personnes qu'ils la supportent, on comprend qu'ils n'en peuvent plus, l'histoire d'amour est belle, la fin est sublime.

  • Rachel
    2018-10-11 20:40

    a book recommended by a family member

  • Maëva
    2018-10-03 02:50

    "-C'est juste après être morte que j'ai rencontré Eric."

  • Mark Patton
    2018-09-25 01:02

    This is the book that proves the exception to the old adage that one cannot tell a book by its cover.

  • Clem
    2018-09-30 18:55

    I can't breaaathe. J'suis tellement contente d'enfin tenir ce livre que ça en devient ridicule.

  • Jisook KANG
    2018-10-21 21:38

    La fin un peu décevante!

  • JackLeGeth
    2018-10-05 20:35

    J'avais besoin de lire ca à ce moment précis. Je me suis reconnu.e maintes et maintes fois et j'ai aimé toute cette violence, ce drame d'une meuf en colère contre tout. Gloria ❤️